Cin’express : Juillet 2018

30/07/2018

🎥 Cin’express : 🎥

Juillet 2018

🎬  Les Indestructibles 2 : 4,5/5

14 ans après le premier volet culte, Pixar sort enfin la suite des Indestructibles ! Entre les attentes des fans et les inquiétudes de la sphère cinéphile, tout le monde se demandait ce qu'allait donner le film de Brad Bird...

Après visionnage, voici le verdict : ce second volet est sans aucun doute l'une des meilleures suites jamais réalisées pour un film d'animation, aux côtés de Toy Story 3, Dragons 2 et Shrek 2.

Après la déception Monstres Academy et l'inégal Monde de Dory, Pixar nous propose enfin une excellente suite, bourrée d'action, d'idées et d'humour, saupoudrée d'une bonne dose de féminisme.

L'intrigue inverse grosso-modo celle du premier film : quelques heures seulement après avoir affronté le Démolisseur, Bob, Helen et leurs enfants sont de nouveau condamnés par la justice, les super étant toujours non-grata au sein de la société. Deux mystérieux millionnaires bienfaiteurs, Winston et Evelyn Deavor, proposent alors à Helen de redorer l'image des héros en travaillant pour eux... Alors qu'elle cumule les missions à hauts-risques, redonnant à Elastigirl toute sa notoriété, Bob doit de son côté gérer le domaine familial et assumer son rôle de père ; la famille Indestructible devra bien sûr une fois encore s'allier pour vaincre la menace finale.

Ce schéma marche très bien, même s'il rend du même coup l'antagoniste très prévisible - peu importe, l'intérêt du scénario n'est pas là.

A l'heure où les films de super-héros cartonnent (ce qui n'était guère le cas lorsque Pixar nous offrait le premier opus, en 2004) et s'enchaînent sur les écrans au risque de lasser le public, Brad Bird choisit de livrer une oeuvre ébouriffante, survoltée, avec au cœur de son intrigue deux femmes fortes : Helen et Evelyn, une créatrice brillante dans l'ombre de son frère.

Il était évident qu'Helen était un personnage au fort potentiel : elle est intelligente, dévouée à sa famille, parfaitement autonome, réfléchie et déterminée. Son interview au début du premier film montrait également une personnalité engagée, revendiquant la liberté des femmes et leur droit à s'impliquer dans la lutte contre la criminalité. C'est intéressant de montrer l'inversement des rôles et de focaliser l'intrigue sur elle, sans que cela ne se fasse au détriment des autres protagonistes. On découvre également un côté plus badass au personnage : elle conduit une moto, est une ancienne punk et garde au fond un côté plutôt rock, loin de la mère de famille posée montrée jusqu'alors.

Son duo avec Bob marche toujours aussi bien, ils sont très complémentaires et leur couple est sympathique.

La toute nouvelle situation professionnelle de sa femme pousse Mr Indestructible à accorder davantage de considération au rôle d'homme au foyer : prendre en charge les courses, l'éducation, les aléas de l'adolescence... Choses d'autant plus corsées lorsque votre progéniture est dotée de pouvoirs hors du commun !

Il prend en compte les difficultés rencontrées par sa femme, qu'il minimisait auparavent et doit lutter contre sa crise égocentrique lorsque les Deavor lui préfèrent Helen. Brad Bird autorise même quelques pensées misogynes à son personnage, pour mieux les contre-carrer par la suite.

Flèche et Violet sont toujours aussi attachants ; ils tentent à leur tour de s'adapter à l'absence de leur mère, aux méthodes peu conventionnelles de leur père qui gère comme il le peut, aux problématiques que posent la scolarité ou les premiers amours...

Mais c'est bien évidement Jack-Jack qui est au centre des préoccupations de Bob : ce dernier comprend vite que son fils à de multiples capacités qu'il ne maîtrise pas, prêtes à exploser à la moindre contrariété ! Le super-bébé aux pouvoirs incontrôlables devient ainsi le principal atout comique du film - et ça marche !

Au niveau du doublage, on assiste à quelques changements notables. Gérard Lanvin succède à Marc Alfos (décédé en 2012) en Mr Indestructible et s'en sort remarquablement bien, fort de son expérience sur L'Age de Glace. Flèche est campé par Timothé Vom Dorp, le précédent doubleur ayant mué, et effectue un travail formidable : impossible de percevoir le changement de voix derrière la bouille ronde du gamin supersonique ! A seulement 11 ans, Timothé Vom Dorp a déjà une carrière impressionnante et semble destiné à un futur prometteur devant et derrière l'image.

Lorie cède sa place à une autre chanteuse pour la jeune Violet en la personne de Louane, coqueluche de la scène ado francophone, ce qui n'était pas franchement l'idée du siècle : elle n'est pas particulièrement à l'aise en tant que doubleuse, ce qui se ressent clairement sur certaines répliques.

A leurs côtés, on retrouve des voix bien connues telles que Déborah Perret qui se glisse à nouveau impeccablement sous les traits d'Elastigirl ; Amanda Lear qui est de retour en l'inénarrable Edna Mode ; ou encore Thierry Desroses qui campe Lucius Best / Frozone. C'est un plaisir de retrouver Edna et Lucius, personnages sensass du premier opus, d'autant que leurs rôles sont bien exploités.

Le fond est soigné, les performances vocales également mais qu'en est-il de la forme ? Visiblement dotées d'un budget conséquent, les scènes d'action sont encore plus démentielles : Bird prend visiblement plaisir à les concevoir et les mène à la perfection. Elles sont intenses, décomplexées, souvent drôles et régulièrement sous tension.

De quoi faire des Indestructibles 2 un film fun et palpitant, qui ne délaisse jamais la psychologie au profit de l'action. Un équilibre parfaitement atteint qui rend le long-métrage aussi intelligent que divertissant !

Au passage, il dynamite allègrement les codes de super-héros machistes pour délivrer des messages positifs et anti-discriminatoires,  de façon intelligente et travaillée, jamais forcée en somme.

Après 14 longues années, le plaisir de redécouvrir les Indestructibles dans les salles obscures est intact et, curieusement, presque renforcé par l'omniprésence des productions Marvel et DC sur petit et grand écran. Le dernier Pixar est en effet nettement moins lisse et formaté que ces alter-ego live.

Si les super-héros sont devenus bankable et stars incontestées des blockbusters, cette suite de Brad Bird est une véritable bouffée d'air frais ! Scénariste et réalisateur du Géant de fer, Ratatouille ou encore A la poursuite de demain, ce dernier confirme son statut de roi du divertissement familial haut-de-gamme, maîtrisé de bout en bout, fort et universel.

Une réussite... indestructible.

🎬  Skyscraper : 3/5

The Rock est cool. Drôle de façon d'entamer une critique mais c'est pourtant le premier constat qui s’impose lorsque l'on réfléchit à Skyscraper et ses précédents longs-métrages. THE ROCK EST COOL... Et, depuis quelques années, étonnamment bancable ! Il l'est dans Jumanji, Fast and Furious, Vaiana ; se sort des productions les plus médiocres avec une facilité déconcertante...

Son capital sympathie n'est jamais entaché par les quelques nanars qu'il sème déci-delà, avec le désinvolte d'un titan du blockbuster décomplexé dont rien ne saurait entacher le prestige. Dwayne Johnson est intouchable et bénéficie de l'affection sans faille du public - qu'importe, dès lors, que la presse lynche allègrement ses films.

Le succès de l'ex-catcheur repose sans aucun doute sur l'image qu'il renvoie : généreux, bon enfant, sans prise de tête. Son gabarit d'athlète promet de l'action. C'est vrai qu'il joue des poings et accomplit des cascades improbables... mais toujours à l'échelle familiale. Du cool, encore et toujours.

Il l'est une nouvelle fois dans Skyscraper, un film catastrophe SF vertigineux qui ne brille certes pas par son scénario alambiqué (grotesque parfois et improbable par instant) mais en met plein les yeux. Pourtant, le prologue, sombre et violent, a de quoi déconcerter. Qu'on se rassure - ou pas : ce ton sérieux et mélodramatique est vite expédié en dix minutes, lorsque apparaît à l'écran la plus haute tour du monde, The Pearl, avec à ses côtés le titre méta-diégétique du long-métrage de Rawson Marshall Thurber.

C'est la The Rock Touch : aucune autre volonté que de passer un moment testostéroné avec un message positif ! La suspension d'incrédulité du spectateur est poussée à son maximum, les effets spéciaux grandioses assurent le spectacle et Johnson fait le show. Il est tout à fait crédible en Will Sawyer, ex-membre du FBI doté d'une prothèse, père de famille inquiet et casse-cou prêt à tout pour sauver sa femme et ses enfants d'une tour en feu culminant à 240 étages.

A ses côtés, on retrouve Neve Campbell ainsi que les jeunes McKenna Roberts et Noah Cottrell - la femme et les enfants de Will. C'est l'un des points forts du film : l'ensemble de la famille Sawyer est attachante, soudée et débrouillarde, à aucun moment, ils ne restent bras croisés à gémir en attendant Will.

Neve Campbell en Sarah est particulièrement crédible, incarnant à la perfection l'épouse forte et la mère dévouée qui n'hésite pas à user de la violence lorsque l'on s'en prend à son mari ou ses enfants. On prend un véritable plaisir à suivre leurs péripéties et à voir de quelle façon Will, Sarah et leurs jumeaux vont être réunis.

Et quelle joie de retrouver Campbell, après une trop longue absence sur les écrans : sa dernière prestation marquante remontait à 2011, elle interprétait pour la quatrième fois son rôle phare de Sidney Prescott dans le dernier volet de la saga culte Scream, signée Wes Craven.

Autre point positif, le créateur de la tour The Pearl, un personnage plus intéressant qu'il n'y paraît ; Zhao Ming Zhi (incarné avec beaucoup de classe par Chin Han) est un millionnaire inventif, idéaliste mais dévoué et ouvert d'esprit, loin de la copie tant redoutée d'un Hammond de l'architecture que la première partie laissait présager. Non, décidément, Zhao est mille fois plus sympathique que le créateur du Jurassic Park... Sans doute parce qu'il n'a pas ce côté borné qui rend Hammond si irritant !

Certes, sur le papier, cela ressemble à un croisement entre une gentillette Tour infernale et un ersatz de Die Hard. Une comparaison plutôt compréhensible et, hélas, pas tout à fait fausse. Le long-métrage ne parvient pas à s'illustrer convenablement sur tous les points, à l'inverse de ses modèles revendiqués.

Visuellement saisissant et soutenu par un quatuor de protagonistes intéressants, il est malheureusement plombé par une réalisation anecdotique et desservi par des méchants très méchants dont on ne retiendra pas même le nom... Des bad guys insipides très loin du talentueux Alan Rickman. Difficile, dans ce cas, de maintenir la tension intacte, surtout lorsque certains rebondissements rocambolesques vous font lever les yeux au ciel !

Mais bon, au fond, on s'en fiche. Parce que The Rock est cool.

🎬  Mamma Mia 2 - Here We Go Again ! : 3/5

Il y a dix ans sortait Mamma Mia !, une gentille comédie musicale reprenant les titres phares d'ABBA. Rien de transcendant mais un moment sympathique porté par un casting génial : Meryl Streep, Amanda Seyfried, Pierce Brosnan, Colin Firth, Stellan Skarsgård, Christine Baranski, Julie Walters ou encore Dominic Cooper... L'alchimie entre les acteurs et la bonne humeur d'une histoire romantique loufoque assurait un moment sympathique à défaut d'être inoubliable.

Succès du box-office, le film de Phyllida Lloyd a également divisé les critiques... Peu importe, les recettes aidant, la suite est annoncée courant 2008. Il faudra pourtant neuf ans pour que Mamma Mia 2 - Here We Go Again ne soit plus seulement envisagé mais devienne un véritable projet.

Reprenant l'intégralité de son casting (véritable point fort du premier opus), ce second volet est cette fois placé sous la direction de Ol Parker. Face aux anciens, des petits nouveaux - et non des moindre ! - font leur apparition. Parmi eux, les talentueux Lily James et Jeremy Irvine, versions adolescentes des personnages de Streep et Brosnan.

James et Irvine font partie des étoiles montantes d'Hollywood, la prochaine génération d'acteurs sur laquelle il faut compter. Lui s'est forgé sa réputation sur des œuvres classiques (Cheval de guerre de Steven Spielberg, De grandes espérances de Mike Newell). Elle, beauté ingénue aussi rafraîchissante que talentueuse, s'est extirpée in-extremis d'une tête d'affiche bien fade - celle de Cendrillon, la version live sirupeuse de Kenneth Branagh - pour enchaîner les projets intéressants : Baby Driver, Les Heures sombres, Le Cercle littéraire de Guernesey... C'est peu dire que leur duo fait des étincelles, particulièrement sur le morceau Knowing Me, Knowing You.

D'autres jeunes acteurs plus méconnus font leur apparition, apportant un indiscutable souffle frais à Here We Go Again.

Et que vaut le film en lui-même ? A la manière de son prédécesseur, il est innocent, pêchu et dans la fibre des comédies estivales. On passe un moment endiablé avec des personnages que l'on prend plaisir à retrouver et les nouveaux venus sont véritablement attachants - en grande partie parce qu'ils sont campés par de talentueux comédiens.

Se pose le problème des choix musicaux : le film contrebalance l'absence de tubes véritablement cultes d'ABBA (tous repris dans le premier volet) en piochant dans les quelques morceaux phares non exploités ou en reprenant les classiques déjà mis en avant dans le premier volet. Parmi les chorégraphies les plus marquantes, soulignons Waterloo, Angel Eyes et When I Kissed the Teacher. Mais la répartition musicale reste assez bancale, reconnaissons-le.

Le film est néanmoins marqué par un scénario plus osé qu'il n'y paraît : dès les premières minutes du film, le spectateur apprend avec stupeur la mort de Donna, laissant Sophie seule pour gérer la réouverture de l’hôtel... Malgré l'absence de certains - Sky, Harry et Bill -, la jeune femme peut toujours compter sur Sam, Tanya et Rosie.

L'intrigue est conçue dans un effet de flash-backs / miroirs entre le présent de Sophie et le passé de Donna : la mère et la fille ont visiblement plus en commun qu'elles ne le pensaient.

Ce fameux passé avait été rapidement évoqué dans le précédent film avec la chanson Honey, Honey : Sophie y apprenait l'été mouvementé que Donna avait passé sur l'île grecque Kalokairi ainsi que ses rencontres successives avec Harry, Bill et Sam. Cette histoire, à peine esquissée, avait évidement un fort potentiel de comédie romantique, potentiel que les scénaristes exploitent de façon plutôt inégale : les flirts avec Harry et Bill sont très vite minimisés (elle était avec l'un par pitié, avec l'autre pour se changer les idées) ce qui est évidement dommage. D'autant plus qu'on ne comprend jamais vraiment à quel moment la rupture est survenue avec ces derniers : une fois encore, l'accent est largement mis sur le couple Donna/Sam et la dimension tragique de leur séparation.

Cette déception est encore une fois compensée par le casting : les jeunes acteurs s'en donnent à cœur joie et leur bonne humeur est contagieuse ! Irvine et James sont bien entendus en tête mais très bien soutenus par Hugh Skinner, Alexa Davies et Jessica Keenan Wynn qui incarnent respectivement les versions rajeunies de Harry, Rosie et Tanya.

Mais celui qui tire réellement sont épingle du jeu, c'est Josh Dylan, alias Bill, le marin suédois : pétillant, séducteur, il impose son charme de blond angélique de bout en bout, aussi à l'aise dans la comédie que le chant. Le côté dragueur un peu décalé de son personnage est très bien exploité, de même que le crush que Rosie développe à son égard, alors même que lui n'a d'yeux que pour Donna - et comme on la comprend !

 Signalons également la présence des iconiques Cher et Andy Garcia - dont l'intrigue capillotractée ne visait probablement qu'à apporter un bon coup de pub en ajoutant deux noms prestigieux à l'affiche. Qu'importe, de fait, si leur histoire ne tient pas deux secondes et que leurs retrouvailles n'ont pas une once de crédibilité : Cher et Garcia sont évidement parfaits.

Et puis il y a la reine Meryl Streep : sous sa forme mûre, Donna est logiquement peu présente dans le film mais elle en hante chaque instant. Ce qui rend son apparition finale, aux côtés de sa fille, d'autant plus touchante : c'est un véritable moment d'émotion lorsque cette dernière entonne aux côtés d'Amanda Seyfried My Love, My Life.

Dommage que cette apparition fugace soit compromise par le marketing du film qui a largement mis en avant la présence de Cher, Garcia et Streep. C'est regrettable car il en atténue la surprise, sans gâcher pour autant le potentiel émotionnel de ce moment, le passage d'une mère à sa fille, d'une fille à son propre enfant.

S'il n'est pas exempt de défauts (narration approximative, personnages délaissés au profit d'autres, marketing ouvertement mensonger), Mamma Mia! Here We Go Again reste un film divertissant, endiablé et un beau message sur l'amour filial. De quoi lui assurer le statut de comédie de l'été.

🎬  Hôtel Transylvanie 3 - Des vacances monstrueuses : 1,5/5

On peut affirmer qu'un film est raté lorsqu'il passe totalement à côté de son public cible. Hôtel Transylvanie, trilogie produite par Sony Pictures Animation, est une franchise très bancable mais curieusement bancale.

Le premier était sympathique, rafraîchissant, gentiment déjanté, sans prise de tête et porteur d'un beau message de tolérance, à l'animation fluide et intéressante.

Le second commençait déjà à montrer d'immenses failles concernant ses thématiques de base - l'ouverture d'esprit avancée par Drake et sa bande en prend méchamment pour son grade durant le deuxième film, s'achevant sur un dénouement pro-sectaire... On peut mettre ce point sur le compte de la maladresse. Mais, beaucoup plus impardonnable, il commençait surtout à tomber allègrement dans l'humour potache.

Et le troisième me direz vous ? Il s'inscrit dans la continuité directe du deux... Comprenez : ce dernier opus enfonce une saga prometteuse dans le néant artistique !

Tout comme le second volet, il prend le parti de la parodie fantastique. Sauf que l'ensemble des gags tombent à plat.

Les enfants s'ennuient, totalement hermétiques à l'humour du film - et on ne peut du reste pas les en blâmer ! Quant aux parents, affligés par le niveau des vannes et la prévisibilité d'un tel scénario, ils ne peuvent que rouler des yeux ébahis et regretter d'avoir payer dix euros par tête pour assister à ce naufrage...

Hôtel Transylvanie ne conquit personne et c'est là tout le problème : il n'est ni comique, ni rythmé, ni émouvant.

On peut néanmoins saluer les recherches qui sont effectuées sur les créatures folkloriques - aux loups-garous, vampires, momies et sorcières s'ajoutent chupacabra, kraken et autres kumiho ainsi que des Atlantes dont le design est très réussi. Une ouverture culturelle bienvenue. Visuellement, le film reste d'ailleurs à la hauteur de ses prédécesseurs et les monstres, ainsi que les nombreux paysages, sont agréables à suivre.

L'ensemble des personnages reste toujours aussi sympathique, le couple Johnny/Mavis en tête. Hélas, ils ne parviennent pas à sauver le film de son irrépressible naufrage. C'est d'autant plus regrettable que les doubleurs français sont réellement excellents et insufflent une indéniable énergie aux protagonistes.

Malgré ces quelques bons points, soyons honnêtes : c'est monstrueusement mauvais.

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