• Chloé

Mot du Mercredi n°42 : Michel Guenassia

Il y a un peu plus d'un an, le 23 juillet, sortait l'un de mes coups de cœur de 2017 : De l'influence de David Bowie sur la destinée des jeunes filles.

Voici quelques unes des meilleures citations de cet ouvrage signé Michel Guenassia.

📖 Les Citations du Jour 📚

Je ne suis pas pressé. Tu seras le premier homme de ma vie. Et le seul. Et un jour, nous vivrons quelque chose de grand et de fort. D'unique. Et on s'aimera. Tu verras, nous deux, ce sera une grand histoire d'amour. ~ p 62-63 / Alex à Paul


Je jouais sans enthousiasme, par habitude, le minimum syndical, personne ne s'en rend compte. Et le pire, c'est que moins j'y mets de cœur, plus les pourboires augmentent. À croire que la fadeur et la banalité sont mieux récompensées que le talent et que la passion. ~ p 74 / Paul


Le monde a changé, avant il fallait toute une vie pour remarquer les transformations, maintenant en huit jours c'est plié, je n'ai pas dix-huit ans et je n'ai rien vu venir. ~ p 107 / Paul


Certains vont penser que je suis un faux cul, ce serait une grave erreur de jugement métaphorique, il faut me prendre comme je suis, et ne pas vouloir que je sois à votre image, je ne fais que me défendre et m'adapter à un environnement hostile. Je n'ai pas l'intention de me couler dans le moule pour vous faire plaisir. Tant pis pour vous si vous êtes coincées ou prêchi-prêcha. C'est votre affaire, pas la mienne. Ce sont les autres qui ont des problèmes avec la vérité. Mais quels problèmes ; les leurs, ou les miens ? C'est quoi, avoir une libido normale ? C'est une notion fluctuante, en général elle dépend de celui qui pose la question. Celui qui répond perd toujours. ~ p 142 / Paul


Je l'avais aimée comme un fou, et je m'étais détaché d'elle sans trop de mal, j'avais guéri si vite que ça ne devait pas être un amour très violent. Comment peut-on oublier un grand amour ? Il faut croire que ce n'était pas une de ces fièvres vertigineuses qui vous emportent, vous submergent, et vous font faire des folies, ou alors je ne suis pas normal. ~ p 160 / Paul


Que reste-t-il de nous, si on ne peut même plus compter sur notre propre haine ? ~ p 238 / Paul



Bowie, notre dieu. Comment expliquer ce qu'il représentait pour nous ? J'avais tous ses albums, je connaissais toutes ses chansons par cœur, c'était le plus grand. Comment exprimer ce qu'on ressentait pour lui ? C'était viscéral, organique, fusionnel, l'incarnation de la musique, on l'écoutais et on chavirait. ~ p 275 / Léna


Je le regardais se déplacer sur scène avec sa grâce de félin, il était incandescent. ~ p 277 / Léna


Normalement, dans notre situation, on n'aurait pas dû rigoler, mais dans cette histoire rien n'était normal. ~ p 294 / Paul


C'est sidérant la vitesse d'effacement. Pas encourageant pour nous le jour où nous ne serons plus là. ~ p 303 / Paul


[...] les miracles, comme me l'a expliqué Caroline qui s'y connaît depuis qu'elle a vécu en Italie, c'était juste du marketing avant l'heure, une astuce pour faire cracher les couillons au bassinet. ~ p 305 / Paul

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