Bilan ciné 2017

01/01/2018

🎥 Bilan ciné 2017 🎥

 

2018 est là et avec elle, c'est un pan de cinéma qui tourne la page... Voici donc le moment venu du traditionnel bilan de fin d'année !

 

En 2017, boulot oblige, je n'ai découvert que 120 films, soit environ 30 de moins que l'année passée...

Bon il faut aussi avouer, en toute honnêteté, que j'ai vu de bonnes (d'excellentes !) séries qui m'ont pas mal accaparé durant mon temps libre - telles que Black Sails, Versailles, The Magicians, Stranger Things, Gotham, Into the Badlands, Crazy Ex-Girlfriend etc... On en parlera tôt ou tard, promis.

Hormis mon job de libraire auto-entrepreneuse, mon goût pour les séries et les 6h de sport par semaine visant à compenser les excès de décembre, l'autre point qui m'a valu cette dégringolade, c'est que, travaillant dans un bled paumé, les films qui m'intéressaient n'étaient souvent pas diffusés dans le coin.

Dans le lot des longs-métrages (et potentiels chefs-d'oeuvre !) qui me sont passés sous le nez, se trouvent :

  • A Taxi Driver

  • Bright

  • C'est tout pour moi

  • Dunkerque

  • Kingsman : Le Cercle d'or

  • Logan

  • Thor : Ragnarok

  • Trainspotting 2

  • Wonder Woman

Ah je précise que Les nouvelles aventures de Cendrillon, 50 nuances plus sombres et A bras ouverts ne font pas partis du flop parce que je suis contre l'auto-flagellation, y compris intellectuelle, et j'ai donc fuis trèèèès loin de ces étrons !

 

Tout  comme pour 2016, les règles pour figurer dans ce classement sont simples : le film doit être dispo en France sur n'importe quelle plateforme (cinéma, VOD, DVD, Blu-ray, Streaming), en VF ou VOSTFR (qu'il s'agisse de sorties officielles ou de fansub) et uniquement depuis 2017. #Thankscaptainobvious

Les classements suivants sont bien entendus totalement subjectifs et je vous encourage à me délivrer les votres ;) !

 

Sur ce, allons-y :

 

❤ Top 2017 ❤

Récap' de ces films qui m'ont marqués en 2017. Il n'y a pas d'ordre car ces longs-métrages sont tellement différents que ça ne ferait pas sens de les classer.

  • Rock'n'Roll : le dernier Guillaume Canet a reçu un accueil plutôt mitigé, teinté d'incompréhension face à ce délire d'auto-analyse poussé à l'extrême, cruel et méchamment drôle. Pour ma part, j'ai totalement adhéré à ce film : intelligent, audacieux et critique, plus profond qu'il n'y paraît, le long-métrage se paie le luxe d'une 2nde partie triste et pathétique. Rock'n'roll est un OVNI du cinéma français loin du politiquement correct : certes il ne fera pas l’unanimité (et je doute que ce soit le but de son réalisateur de toute façon !) mais il aura au moins le mérite de sortir du lot des productions françaises ultra lisses et calibrées de 2017. Et je classe sans conteste la scène de Marion Cotillard habitée par l'esprit de Céline Dion dans les scènes les plus drôles qui soient !

  • Fast and Furious 8 : le miracle a eu lieu ! Après s'être enlisés durant plusieurs volets dans un trip tuning barbant, Diesel & Co reviennent au sommet de leur forme ! La saga confirme la lancée esquissée dans l'épisode 7 et mérite bien ses adjectifs de "rapide et furieuse". Déjanté, bourrin, poussé à l'extrême, totalement dingue, FF8 est un film d'action de haut vol, au scénario certes improbable mais qui envoie l'adrénaline à chaque scène de courses poursuites. Le duo Jason Statham/Dwayne Johnson fait des étincelles, Charlize Theron est plus que convaincante en antagoniste, Helen Mirren est tout simplement géniale dans son rôle de mère autoritaire et protectrice... FF8 est un excellent film d'action qui augure le meilleur pour la suite.

  • On l'appelle Jeeg Robot : face à l'avalanche de super-héros américains, on peut facilement devenir hermétique au genre ! C'est sans compter le film de Gabriele Mainetti qui vient violemment bouleverser tous les codes du genre. Le film est violent, parfois drôle, souvent amer, dramatique et intense... Jeeg Robot parle certes d'un surhomme mais à une échelle beaucoup plus humaine, centré sur l'évolution du personnage principal et de son entourage direct. L'intrigue est ainsi grandement resserrée autour d'Enzo/Jeeg Robot et Alessia, de leur relation fragile et instable. Niveau antagoniste, on a le droit à l'un des bad boy les plus déjantés qui soient en la présence de Fabio Cannizzaro « le Gitan », magnifiquement campé par Luca Marinelli. Jeeg Robot est un film sombre mais un excellent film, bien loin des habituels clichés : son pays natal - l'Italie - ne s'y est pas trompé, octroyant à ce petit chef-d'oeuvre  une pluie de récompenses.

  • Split : Le retour en grâce de M. Night Shyamalan ! N'étant ni une détractrice ni une fanatique de ce réalisateur controversé,  j'attendais Split avec curiosité mais sans grande impatience. Et j'ai pris une claque ! Thriller psychologique horrifique, huit-clos oppressant, trip fantastique halluciné, ce long-métrage anxiogène signe le retour en grâce de Shyamalan : un plot-twist formidable, une confrontation fascinante entre James McAvoy et Anya Taylor-Joy, une tension intacte de bout en bout qui monte progressivement alors que le spectateur attend et redoute l'arrivée de la Bête. McAvoy, épatant de bout en bout, signe également sa plus belle composition depuis Reviens-moi.

  • Tunnel : 2017 aura sans aucun doute été marquée par l'abondance de grands films coréens sur la scène mondiale ! Tunnel, thriller de survie atypique qui voit son héro pris au piège d'un tunnel effondré, est l'exemple du savoir-faire à la coréenne : après l'excellent Hard Day, Kim Seong-hoon continue sa critique engagée et acerbe de la société, où chacun en prend pour son grade. Journalistes peu scrupuleux, politiciens véreux et magnats du chantier motivés par le gain... Les deux personnages principaux, la victime Jeong-soo et le responsable des secours Dae-kyeong, n'en sont que plus touchants et leur duo fonctionne à merveilles. Ils sont en plus campés par d'excellents acteurs, à savoir Ha Jeong-woo (The Chaser, The Murderer) et Oh Dal-soo (Old Boy, Thirst). Si l'humour noir est moins présent que dans Hard DayTunnel confirme tout le talent de Seong-hoon dont on attend avec impatience le prochain film.

  • Coco : Une ode à la culture mexicaine, à la famille et à la musique ! Bouleversant, touchant, visuellement épatant, doté d'un rythme ébouriffant, Coco est indubitablement l'un des meilleurs films de cette année 2017. Il alterne avec grâce les moments de découvertes, de comédie et d'émotion pure, enchaîne les retournements de situation sans jamais perdre le fil... Mais c'est dans la mythologie mise en place que le film tire réellement son épingle du jeu : le monde des morts est époustouflant, tant sur le fond que sur la forme !  Soulignons aussi la présence des alebrijes, esprits ayant la forme d'animaux et guidant les âmes dans leur quête spirituelle, qui sont d'une rare beauté - Pepita, l'alebrije de l'arrière-arrière-grand-mère du jeune Miguel, est par exemple un magnifique tigre ailé aux couleurs flamboyantes. Emblème du savoir-faire Pixar, ce long-métrage démontre, 2 ans seulement après le grandiose Vice-Versa, que le studio a encore beaucoup à partager.

  • Okja : Un film d'une rare violence qui dénonce l'exploitation animale sous couvert de SF... Cruel, implacable, sombre, il suit le parcours de la petite Mija prête à tout pour sauver son animal de compagnie, une sorte de cochon géant prénommé Okja, dont la dégustation de la chair est destinée à lancer un immense marché de charcuterie... De la Corée à New-York, le parcours de cette fillette portée par l'amour mais confrontée à une industrie désincarnée qui la dépasse sera truffé d'embûche. Le film se paie le luxe de ne pas être manichéen, du côté des défenseurs de la cause animale comme des entreprises bouchères, les protagonistes peuvent d'un coup devenir des monstres de la pire espèce. Seule la relation pure qui lie Okja à Mija reste indemne au milieu de cette malfaisance. Quant aux antagonistes, s'ils sont volontiers ridicules et excentriques, cela contribue à les rendre curieusement de plus en plus dérangeants et effrayants au fur et à mesure que l'intrigue progresse. Le tout est porté par un casting fantastique (la petite Ahn Seo-hyeon et le remarquable Paul Dano en tête) et une réalisation parfaite - on en attendait pas moins de Bong Joon-ho, réalisateur des excellents Snowpiercer et Memories of Murder. Une fable cruelle dont on ne sort pas indemne.

  • Quelques minutes après minuit : autre fable cruelle sortie cette année, Quelques minutes après minuit est une oeuvre complexe, dense et dramatique. Le film évoque avec beaucoup de poésie et d'inventivité le parcours de Conor, un enfant qui, en plein désarroi, se trouve face à une sorte de géant intimement lié à l'arbre de son jardin. Ce dernier se propose de lui conter trois légendes, chaque soir, après minuit. L'intrigue évoque la complexité des relations familiales et sociales, le fait d'être marginal, la force créative... Surtout, c'est une sublime métaphore du deuil et du cheminement intérieur auquel il faut parvenir pour  dire adieu à l'être aimé. Aussi la relation entre le jeune Conor et sa mère est-elle d'une rare intensité, portée par les excellents Lewis MacDougall et Felicity Jones. Quelques minutes après minuit est une claque visuelle qui vous brise le cœur. De ces rares chefs-d'oeuvre qui vous marque et vous reste en tête, longtemps après.

  • La La Land : pour reprendre ce cher InthePanda : « Que dire sur La La Land, tout a déjà été raconté »... Et c'est vrai ! Véritable phénomène culturel, machine à Oscars, ce film a défrayé la chronique et beaucoup sont déjà en overdose concernant le musical de Damien Chazelle. Pourtant, le film mérite sans aucun doute ses éloges ! Réalisation, acteurs, musique, chorégraphie... Tout est parfait de bout en bout. Le film évoque la difficulté à combiner ambition artistique et vie personnelle, relations amoureuses et ego, tout en multipliant les références artistiques. Certaines scènes sont d'une beauté folle - on pense notamment à la scène de danse (déjà culte) dans le planétarium ou au dénouement final, un long plan séquence qui se passe de toute parole. Du grand art.

  • Ça : Le roman est à n’en pas douter un chef-d’œuvre... Le film l'est tout autant ! Si l'adaptation ne lui est pas supérieure, à bien des égards, elle s'avère beaucoup plus facile d'accès, plus rythmée et moins violente que l'oeuvre originale. Les scénaristes ont en effet pris le parti d'épurer grandement la mythologie de King et de se focaliser uniquement sur l'enfance des héros - la partie qui les suit en tant qu'adultes sera adaptée dans un 2nd film prévu pour 2019. Pour le reste, ils reprennent les thématiques chers au livre, tout en les transposant dans les années 80 : phobies nées des traumatismes (modernisées pour le coup), angoisses ancrées dans la réalité, adultes inaptes à protéger leurs progénitures (voir la source de leurs calvaires), deuil, passage à l’âge adulte... La réalisation, efficace et élégante, d'Andrés Muschietti ainsi que la musique envoûtante de Benjamin Wallfisch (la plus belle BO d'un film d'horreur depuis celle signée par Marco Beltrami pour La Dame en Noir) rendent Ça d'autant plus beau et malsain. Côté casting, on ne pouvait rêver mieux pour interpréter la fameuse « bande des ratés », toujours aussi attachants, drôles, solidaires et braves. On reconnaît bien sûr le prodige Finn Wolfhard, révélé par Stranger Things, épatant en Richie ! Mais les autres membres de l'équipe - principalement Jaeden Lieberher, Jack Dylan Grazer et Sophia Lillis - sont aussi brillants ! Quant à Bill Skarsgård, il n'est pas une interprétation de Pennywise, il est Pennywise ! Effrayant de bout en bout, il confirme sa capacité, après Hemlock Grove, à jouer des personnages tordus. Croyez-moi, après avoir vu ce film, vous flotterez aussi...

 

Et en conclusion à ce top ?

Cette année, les bons films se sont fait rares, les chefs-d'oeuvre d'autant plus...

D'ordinaire j'utilise davantage le terme "coups de cœur" que celui de "top" : les films que j'adore ne sont pas forcément des chefs-d'oeuvre au sens propre mais cela ne m'empêche pas de les aimer profondément. Il arrive d'aimer quelque chose d'imparfait, tout en ayant pleinement conscience de ses défauts. Le cœur prend le pas sur la tête, il sait qu'il a tort mais il aime et pardonne les erreurs. En vérité, on tombe amoureux d'une oeuvre comme on s'éprend d'une personne. Pourtant, j'ai dû me résoudre pour 2017 à un top traditionnel car peu de films se sont révélés être des coups de cœur. J'en suis la première attristée - heureusement que la littérature vient contrebalancer tout ça !

De même si j'ai adoré certains films cette année, je sais que je ne reverrais que très peu de longs-métrages dans ma sélection - à l'exception de Ça, Quelques minutes après minuit et Coco.

Okja était trop éprouvant pour être vu une 2nde fois ; Tunnel et Split jouent tellement sur leur dénouement que je ne pense pas les visionner à nouveau ; Jeeg Robot est assez marquant pour rester sur un seul visionnage sans désirer le voir à nouveau. FF8 et Rock'n'roll, si bons soient-ils, se distinguent surtout par quelques moments forts qui ne nécessitent pas de les revoir dans leur intégralité mais plutôt par fragments, comme des moments de fun piqués ça et là (la fameuse reprise de Dion par Cottillard dans Rock'n'roll et la scène de l'avion dans FF8)...

Quant à La La Land, si bon soit-il, tout a déjà été tellement dit sur ce musical que j'ai l'impression de l'avoir déjà vu des centaines de fois, pire je me dis que mon deuxième visionnage viendrait probablement entaché le souvenir génial que j'en ai - je me contenterais donc de la BO, du sublime City of Stars, des entraînants Another Day of Sun, Someone in the Crowd et A Lovely Night.

Peut être qu'avec le temps finissons-nous par être trop exigeants ou simplement trop désabusés...

 

 

☣ Flop 2016 ☣

Récap' en 3 points !

  • Death Note : adaptation foireuse d'un classique japonais / non-sens scénaristique / personnages détestables

  • xXx Reactivited : suite ratée pour Xander Cage / surenchère perpétuelle / ennuyeux

  • Pirates des Caraïbes V : La Vengeance de Salazar : un épisode IV moyen, un V qui le surpasse en médiocrité / un Johnny Depp en roue libre / une intrigue boiteuse portée par des personnages fadasses

  • Confident Royal : personnages clichés / manque de rythme flagrant / discours presque pro colonialiste car vu à travers les yeux d'un personnage indien heureux de son sort et vénérant la reine

  • The Babysitter : un film qu'on pensait dans l'esprit du barré Scream Girls et qui au final n'a aucun intérêt / se veut fun et déjanté, n'est qu'improbable et longuet / prévisible de bout en bout

  • Dirty Dancing : un remake inutile / un duo absolument pas convaincant qui manque cruellement de charme / l'idée désastreuse d'avoir fait d'un film de danse emblématique une comédie musicale

  • Black Butterfly : un retournement de situation improbable / un film qui n'assume pas son idée de base / un personnage féminin inutile

  • Mes trésors : comédie française médiocre / sexiste / là encore, n'assume pas son idée de base

  • Sahara : scénario lambda / personnage insupportable doublé par Vincent Lacoste insultant envers les jeunes / animation de qualité aléatoire 

  • Moi, moche et méchant 3 : la suite de trop / aucun intérêt ni enjeu / réussit l'exploit de rendre Agnès, personnage adorable par excellence, insupportable

 

Et en conclusion à ce flop ?

L'année des mauvais remakes et des suites inutiles...

Les films d'animation peinent grandement à tirer leur épingle du jeu en se montrant consensuels et bien pensants ou en tirant sur un filon épuisé depuis longtemps.

Une nouvelle fois, la France n'a pas brillé par ses talents cette année...

Dans l'ensemble, le cinéma ose peu aller au bout de ses idées et de ses ambitions, ce qui donne souvent un résultat bancal au mieux frustrant au pire très mauvais. Les blockbusters calibrés qui se multiplient indéfiniment sur le même principe, les comédies oppressives, rien de très nouveau dans les toiles obscures. Si bien qu'on en arrive à se demander si Steven Spielberg et George Lucas, qui prédisaient la fin du cinéma tel que nous le connaissons, n'avaient pas raison.

Il est vrai que les déceptions, quel que soit le pays d'origine, ont été nombreuses.

 

 

Catégorie "Déception(s) quand tu nous tiens"

(pas mauvais en définitive mais j'en attendais tellement plus)

 

 

Catégorie "films français de qualité incertaine"

(parce qu'on a eu notre lot cette année malgré tout !)

  • L'embarras du choix (2/5)

  • Alibi.com (2,5/5)

  • L'amant double (2,5/5)

  • La Confession (2,5/5)

  • Tout nous sépare (2,5/5)

 

 

Autres films de 2017

Ces films qui ne sont pas mes coups de cœur mais restent néanmoins drôles, touchants, distrayants, (sur)prenants ou juste sympathiques :​

 

 

Séances de rattrapage

(Que des bons films sortis précédemment mais vus en 2017)

 

Barème :
/ film bon
✩ très bon
✩✩ excellent
✩✩✩ coup de cœur

 

  • Bienvenue à Marly-Gomont

  • Blade Runner 

  • Burying ex

  • Clair de Lune

  • Clueless

  • Company Man

  • Coup de foudre à Bollywood

     

  • Dream a Little Dream

  • Empire Records

  • Génération 90

  • Grease Live

  • Heat Island

  • Into the mirror

  • L'ami retrouvé

  • Legend

     

  • Les 7 Mercenaires ✩✩

  • Les femmes du septième étage

  • Les garçons de la Rue Paul

  • Les proies

  • Les Trolls

  • Mary Reine d'Ecosse ✩✩

  • Newsies ✩✩

  • Ruby Sparks ✩✩

  • Rusty James ✩✩

  • Sierra Torride ✩✩

  • Snoopy et les Peanuts

  • Son of a Gun

  • Steal Dawn

  • Sukiyaki Western Django

  • Take down

  • The Lunchbox ✩✩

  • The Machine

  • The Outsiders ✩✩

  • Tucker & Dale fightent le mal

  • Usual Suspects

  • Venganza

  • Victor Victoria ✩✩✩

 

 

Et 2018 dans tout ça ?

Personnellement j'attends beaucoup de cette nouvelle année... Énormément de films me font de l’œil et j'ai hâte de les découvrir sur grand écran - 48 au total !

Parmi eux, voici les 20 films que j'attends le plus en 2018 :

  1. The Death and Life of John F. Donovan : le nouveau Xavier Dolan... Ma plus grosse attente de 2018 !

  2. The Greatest Showman : la machine à Oscars de cette année, portée par Hugh Jackman.

  3. Sur la place de Chesil : la transposition au cinéma de l'un de mes romans favoris de Ian McEwan, inadaptable selon moi... j'ai d'autant plus hâte de voir le résultat.

  4. L'Homme qui tua Don Quichotte : après des dizaines d'années de contre-temps et de catastrophes improbables, Giliam sort enfin ce qui sera (ou non) son plus grand film... Immanquable !

  5. Bohemian Rhapsody : fan de Queen, fan de Mercury... ça ne se refuse pas !

  6. Solo - A Star Wars Story : comme beaucoup de fan, Han Solo est mon personnage favori de la saga Star Wars. Après le succès critique et publique de Rogue One, j'ai hâte de voir ce que ce nouveau film va donner.

  7. Love, Simon : adapté du best-seller Moi, Simon 16 ans homo-sapiens de Becky Albertalli, ce long-métrage suit le parcours d'un jeune lycéen cachant son homosexualité qui se trouve confronté au cyber-harcèlement. Probablement le film pour ados le plus intéressant de cette année.

  8. La Juste route : l'un des rares films hongrois programmés en France cette année, qui se penche sur les répercutions de la 2nde GM à l'échelle d'un petit village... Le résultat risque d'être aussi âpre que saisissant.

  9. Call Me By Your Name : adapté du roman culte d'André Aciman, cette chronique sur la passion qui lie un adolescent à un jeune universitaire a été saluée unanimement chez nos voisins anglophones... De quoi titiller mon intérêt !

  10. Robin des Bois : fan du voleur au cœur d'or depuis mon enfance, j'ai hâte après le désastre causé par Ridley Scott de retrouver un Robin Hood digne de ce nom... On croise les doigts.

  11. La Forme de l'eau - The Shape of Water : retour de Guillermo del Toro après l'excellent Crimson Peak (dont j'ai vaguement parlé ici) avec cette histoire fantastico-romanesque située en pleine Guerre Froide. Un projet intrigant que j'attends avec curiosité. 

  12. Tomb Raider : peut-être l'occasion ENFIN d'un film d'action féministe, porté par les excellents Alicia Vikander et Daniel Wu... Vivement !

  13. Casse-noisette et les quatre royaumes : éperdument fan de l'oeuvre d'Hoffmann, encore plus du ballet qu'en a tiré Tchaïkovski et que j'ai vu par deux fois, j'espère que ce Disney de Noël, dont l'ambiance féerique rappelle le 1er Narnia, sera à la hauteur.

  14. Ocean's Eight : suite féminine d'Ocean Eleven avec un casting 5 étoiles composé de Sandra Bullock, Cate Blanchett, Sarah Paulson, Anne Hathaway, Helena Bonham Carter... Peut-être l'occasion d'un second grand film d'action au féminin après Tomb Raider

  15. Vers la lumière : un grand film romantique à la japonaise qui suit la relation de Misako, audiodescriptrice de films, et de Masaya, un photographe. Une histoire qu'on imagine volontiers subtile et tragique.

  16. The Disaster Artist : retour sur le grandiloquent The Room, considéré par beaucoup comme le plus grand nanar de tous les temps et porté par les frères Franco... Un projet totalement improbable mais qui pourrait réussir son coup !

  17. Si tu voyais son cœur : ce film s'annonce être comme LE grand drame de 2018. Porté par le trio Gael García Bernal, Marine Vacth et Nahuel Perez Biscayart, il traitera du deuil, de l'amitié et de l'amour.

  18. Oh Lucy ! : une comédie americano-japonaise avec Josh Hartnett qui évoque le choc des cultures, le langage, le désir ? Un grand OUI !

  19. Mary Queen of Scots : un nouveau portrait d'une reine fascinante, avec en tête d'affiche Saoirse Ronan, Margot Robbie et David Tennant... De quoi vendre du rêve aux cinéphiles férus d'Histoire.

  20. Mamma Mia 2 : le plaisir coupable de cette liste... J'avoue j'adore les musicals, même les plus nanardesques et j'adore le premier film !

 

Et pour vous 2017, ça donne quoi ? Bonne ou mauvaise année ciné ??

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