The Perks of Being a Wallflower #En 3 points

14/05/2016

Titre : The Perks of Being a Wallflower

Auteur : Stephen Chbosky

Genre : Roman épistolaire

Date de parution originale : 1999

Résumé de l'éditeur : Au lycée, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas « raccord ». Aux yeux de son professeur de Lettres, qui lui fait découvrir les classiques américains, c’est sans doute un prodige ; les jeunes de son âge, eux, le voient comme un « freak ». Lui se contente de rester en marge des choses. Jusqu’au jour où deux seniors, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. La musique, le sexe, les fêtes : il va bien falloir que Charlie « s’implique ». Mais une fois entré dans la danse, il ne pourra plus continuer longtemps à occulter son passé…

 

#En 3 points
*Un livre "culte" : "The Perks of Being a Wallflower" est considéré comme un roman phare aux Etats-Unis - de fait, il n'est pas exempt de qualités, facile à lire, bourré de références culturelles géniales (tant dans la littérature que la musique), dédiabolise l'alcool et la drogue sans pour autant en faire l'éloge, présente des personnages sympathiques mais hélas, il souffre aussi d'un handicap certain...
*Un héros trop fade : Le souci majeur de ce roman épistolaire reste le héros lui-même, Charlie, et puisqu'il en est le narrateur, c'est d'autant plus problématique ! Ses crises de larmes, sa candeur et sa passivité ont tendance à le rendre agaçant - surtout qu'il est confronté à des personnages autrement plus charismatiques, comme Patrick ou Bill Anderson. De plus, en utilisant sa plume comme l'adolescent l'aurait fait, Chbosky ne peut s'empêcher d'employer un style laborieux, qui s'améliore au fil des chapitres et est censé représenter l'évolution de Charlie : certes, le parti pris est intéressant mais n'a pas du tout eu l'effet escompté sur moi !
*Un premier jet du film : Une fois n'est pas coutume mais l'adaptation que Chbosky a tiré de son propre roman est beaucoup plus aboutie ; il en a signé le scénario ET la réalisation avec brio, il a rendu son personnage principal plus attachant et plus réaliste, qui bénéficie grandement de l'interprétation magistrale de Logan Lerman - à choisir, préférez donc le film au roman !

 

 

La note en + : Et oui, je me refuse à appeler ce roman par son affreux titre français très orienté "ado-niais". Même une traduction approximative comme "Les avantages à être à part", "Les avantages d'être un laissé pour compte" ou "Les avantages à faire tapisserie" aurait été plus adaptée !

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